Articles grand public (novembre 2014)

Novembre

Ces biohackers qui "jouent aux Lego" avec l'ADN des bactéries, Tempsreel.nouvelobs.com
" Jeudi 30 octobre : dans une immense salle d'exposition du centre des congrès Hynes de Boston (Massachusetts), 2.500 étudiants arborant des tee-shirts aux couleurs de leur université installent des affiches aux titres cinématographiques : "Green Demon", "Operation Debug", "The Transformer", "Sponge Patrol", "The Sexy Plant", "Super Dream Factory"... Sur ces posters, de petites bactéries ou algues unicellulaires hilares et conquérantes, représentées façon héroïnes de BD, côtoient toute une série de graphiques scientifiques. Mais ces jeunes, qui ont entre 20 et 25 ans, ne se sont pas contentés de "dessiner" ces micro-organismes. Ils les ont "fabriqués", en reprogrammant leur génome pour la mission de leur choix : guérir la maladie d'Alzheimer ou la malaria, détecter précocement la maladie du sommeil, cracher des biofiouls, sécréter de nouveaux parfums et cosmétiques, protéger nos plantes ou dépolluer eaux douces et océans..."
Auteur : Dominique Nora
Date : 15 novembre 2014


Médaille d'or du MIT pour les étudiants qui veulent sauver le canal du Midi, Etudiant.lefigaro.fr
" Des étudiants de l’université Toulouse III-Paul Sabatier ont reçu la médaille d’or et le prix de la meilleure approche expérimentale de la compétition «International Genetically Engeneered Machine» (iGEM) organisée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT), la prestigieuse université de Boston. Leur projet? Sauver les platanes du canal du Midi, un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, menacés par un champignon invasif. "
Auteur : Amélie Petitdemange
Date : 14 novembre 2014


Médaille d'or de l'Université de Boston pour un labo de recherche toulousain, francetvinfo.fr
" Pour récompenser le projet de recherche SubtiTree pour protéger les platanes du chancre coloré, une équipe de recherche de l'Université Paul Sabatier a obtenu le prix de la meilleure approche expérimentale de l'université du MIT à Boston."
Auteur : Michel Pech
Date : 14 novembre 2014


Biohackers, l'internationale des savants fous, Liberation.fr
" Un vent de piraterie souffle sur les boîtes de Pétri, pipettes et autres tubes à essai. Né aux Etats-Unis en 2008, avec l’émergence de communautés ouvertes et collaboratives qui érigent le do it yourself et l’open source en manifeste pour la liberté, et favorisé par la baisse du coût du séquençage génétique et du matériel, le mouvement des «biohackers» s’étend en Europe et sur tous les continents. Une cinquantaine de laboratoires alternatifs ont été créés par des ingénieurs biologistes bidouilleurs et leur nombre ne cesse d’augmenter. Sans compter les clubs qui bricolent dans les garages. Ce sont de véritables bouillons de culture scientifique, où les curieux de tous horizons, simples amateurs, chercheurs, inventeurs, étudiants, artistes et entrepreneurs expérimentent la biologie avec du matériel de récupération."
Auteur : Lucile Morin
Date : 9 novembre 2014


How Canada is poised to revolutionize synthetic biology, Concordia.ca
" Canada’s research and business communities have an opportunity to become world leaders in a burgeoning field that is fast shaping how we deal with everything from climate change to global food security and the production of lifesaving medications. The science of synthetic biology has the transformative capacity to equip us with novel technology tools and products to build a more sustainable society, while creating new business and employment opportunities for the economy of tomorrow. "
Date : 3 novembre 2014